Geneviève, pourriez-vous tout d’abord vous présenter ?
Originaire de Martinique, je suis arrivée en France en 2013 pour finaliser mon cursus scolaire dans une école d’ingénieurs à Lyon (ITECH). C’est là que j’ai découvert les principes de la formulation cosmétique. J’ai rejoint en 2016 Phytosphere Swiss Lab pour mon stage de fin d’études. Mon diplôme en poche, j’ai eu la chance de pouvoir poursuivre mon activité au sein du laboratoire. Je suis aujourd’hui en charge des projets cosmétiques, du suivi client et coordonne également les activités opérationnelles.
Phytosphere Swiss Lab, c’est quoi exactement ?
Phytosphere Swiss Lab est une initiative innovante dans le monde des start-up cosmétiques. Il accompagne les porteurs de projets pour du prototypage rapide et du développement cosmétique. Concrètement, nous répondons aux challenges de nos clients et les conseillons, de la conceptualisation du produit jusqu’à la mise sur le marché de celui-ci, en Suisse et à l’international.
Quelles sont vos principales interactions avec PhytoArk ?
Nous faisons partie intégrante de l’écosystème de PhytoArk et sommes ainsi un maillon non négligeable de la chaîne de valeur liée à l’innovation dans le domaine de l’ingrédient naturel. Nous rassemblons un large panel de compétences sur la partie “cosmétique”, de l’ingrédient au produit fini. Ainsi, nous mettons à disposition notre expertise pour PhytoArk, ses contacts et son écosystème. Le site technologique de PhytoArk est une porte d’entrée pour nos prospects, mais aussi un réseau qui nous permet de trouver des partenaires.
Quels sont, selon vous, les principaux atouts de PhytoArk ?
Outre les éléments mentionnés ci-dessus, je dirais que PhytoArk est avant tout associé à une excellente image. Les clients se sentent en confiance lorsqu’ils comprennent le principe de fonctionnement du PhytoArk. Ils peuvent y rencontrer les différentes entreprises, qui travaillent ensemble à valoriser les plantes alpines. PhytoArk permet aussi de faciliter le travail collaboratif sur certains projets.
Que retenez-vous des années de collaboration avec PhytoArk ?
Je retiens avant tout l’énergie folle qui est mise pour défendre et valoriser le secteur des plantes alpines. Au-delà de cela, je retiens également la multitude de projets qui ont abouti, par exemple entre Phytosphere Swiss Lab, Mediplant et la FOVAHM, trois organisations implantées sur le site de PhytoArk.
Que faut-il souhaiter à PhytoArk pour les dix prochaines années ?
J’espère que PhytoArk gagnera encore en visibilité, pour que l’on puisse sans cesse développer de nouveaux projets cosmétiques. Je souhaite aussi que le site parvienne à rester à l’écoute des tendances du marché et continuer à être proactif dans les innovations.
Informations complémentaires : www.phytosphere.ch

